Manager doux ou ferme ?
L’un n’empêche pas l’autre et les deux cumulés font merveilles
Dans la mesure où ce management par la douceur et la fermenté est sincère.
C’est pour ça qu’il est dit que le management est « comme le frottement de l’allumette » , car il peut produire le meilleurs ou donner le pire !
La valeur de la bonté en management
Que se passe-t-il lorsque vous rencontrez une tortue que vous examinez de près ?
- La peur la fait se cacher dans sa carapace !
- Si vous la contrariez un peu plus en tentant de la faire sortir avec un bâtonnet, rien ne pourra la faire sortir.
Un truc connu par les paysans, qui veulent amuser leurs petits enfants, est de transporter cette tortue près d’une source de chaleur :
- Une cheminée par exemple.
Au bout d’un instant, l’animal sort de sa carapace et se met à trottiner vers quelqu’un dans la maison.
Les humains ressemblent beaucoup aux tortues
Contraignez-les et « ils se recroquevillent dans leur carapace » ou « sortent les griffes du Lion ».
Mais s’ils sont réchauffés par de la gentillesse, ils font la plus-part du temps volontiers ce que vous leur demandez.
Par exemple, imaginez que l’un de vos collaborateurs ait commis une grosse bourde ou ait mal agi
Comme beaucoup de personnes dans la même situation, cela lui sera certainement difficile de le reconnaître.
N’en parlons même pas si vous l’abordez avec la violence de celui qui condamne :
- Là, il est probable qu’il niera tout en bloc !
Il contre-attaquera même en accusant à son tour, ce qui vous mettra hors de vous-même devant autant de mauvaise foi !
Mais en réalité, le conflit s’envenime car au lieu de l’éteindre, une attitude de dureté et de jugement ne fait que l’attiser
Ce phénomène est connue sous la loi action- réaction :
Elle stipule que toute réaction tend à être automatiquement neutraliser par une action de même force et de sens contraire.
Remis dans le contexte humain cette loi veut simplement dire que :
- « L’homme et la femme sont par nature fiers !
- De part ce fait, il leur est difficile, voire impossible, d’avouer une faute ! »
Partant de là, tout manager découvrira tôt ou tard qu’il conduira son équipe bien plus loin avec de la douceur qu’avec de la sévérité !
S’il recherche de bons résultats :
Il doit absolument obtenir de son équipe que ce qui est bon soit fait de tout cœur, et non par contrainte, car agir en esclave ne mène pas bien loin.
Les bons principes paysans s’appliquent au management
- Si vous voulez faire avancer un veau rétif dans l’étable, rien à faire avec l’un qui tire et l’autre qui pousse.
- La meilleure méthode est de tremper la main dans un bidon de lait et de la placer dans la bouche du veau rétif qui va vous suivre doucement.
Cependant la douceur ne pourrait-elle pas aussi être une faiblesse dont les autres vont tirer parti ?
Certains en effets exploitent la bonté et la confiance des autres pour en tirer partie et s’en révèlent finalement indignes.
- Force est de constater que c’est une minorité qui agit ainsi.
La vraie question est de savoir si dans le fond il n’est pas plus risqué d’être trop dur, plutôt que trop doux
Il est possible d’aborder cette situation en voyant deux camps :
- Celui des doux et celui des durs.
- Ensuite, c’est une question de préférence.
Personnellement, je préfère commettre une erreur en étant trop doux, plutôt qu’en étant trop dur.
Cependant, est-il nécessaire de souligner la totale différence entre bonté et mollesse ?
- Loin d’être de la bonté, la mollesse est un totale faiblesse !
- Mais la bonté, elle, est une totale force !
Alors pourquoi l’une est parfois confondue avec l’autre ?
La mollesse est le fruit d’un mental qui, par manque de conscience, ne parvient pas à discerner ce qui est juste ou pas
- Le mental est apeuré devant un acte juste qui pourrait lui attirer des ennuis.
C’est pourquoi, le coaching agir juste et efficace entraîne à ne plus être dans le mental afin de vivre en conscience.
Un être conscient est naturellement bon, sans être lâche :
En management, cela donne des managers qui « marchent sur leurs peurs mentales » pour conduire leurs équipes à faire ce qui est juste.
Les collaborateurs ne s’y trompent pas :
Ils apprécient d’avoir un manager ferme qui sait les comprendre et les canaliser avec bonté.
Un tel manager est compétent en gestion des émotions et en maitrise de soi.
- Il a appris à se méfier des réactions à l’emporte pièce de celui qui « tire l’épée du fourreau » pour un oui ou pour un non.
- Il n’est pas un combattant de l’injustice près à se défendre à la moindre contrariété afin de faire valoir ses propres droits.
Car s’il était ainsi, cela lui deviendrait pratiquement impossible d’aborder les autres dans un esprit de douceur.
Ainsi, il lui devient possible d’amener toute son équipe à agir dans la justesse, car il cesse de tout ramener à sa propre personne.
Ce qui lui permet d’être :
bon pour tous, sans faire de différence, et juste avec l’ensemble de ses collaborateurs, car personne ne peut facilement le déstabiliser ou l’irriter, voire le choquer.
C’est un être sensible et non susceptible qui est confiant car pas enclin à se méfier des uns et des autres en permanence.
Ce qui lui confère une grande force.
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